24.10.2017

"La Mie du Razès" très animée dès l'aube dominicale

Pas besoin du chant du coq en ce dimanche 22 octobre pour se réveiller dans le voisinage de la boulangerie belvézienne « La Mie du Razès » puisqu’une animation particulière démarrait dès l’aube avec une groupe de boulangers pâtissiers venus en renfort du personnel habituel du fournil belvézien pour présenter différentes fougasses et croustades réalisées devant la vitrine de la boutique. Pour agrémenter le tout, un apiculteur et un producteur de fromages de chèvre complétaient les étals et leurs productions se mêlaient aux différentes recettes de fougasses (chèvre-miel, lardons-emmental, noix-roquefort, gratons) et ceci pour le plus grand plaisir de la clientèle. Une réussite totale à mettre à l’actif de Laurent Messaraa, le patron de la boulangerie et de tout son personnel. Bravo pour cette excellente initiative. On en redemande !Boulangerie La Mie du Razès Animation.jpg

Fougasses aux parfums de chèvre et miel et croustades ont séduit la clientèle tout au long de la matinée dominicale.

21.10.2017

Animation spéciale à "La Mie du Razès"

Pain boulangerie.jpgCe dimanche 22 octobre, la boulangerie "La Mie du Razès" organise une animation spéciale devant la boutique.

Ce sera l'occasion pour la clientèle de découvrir particulièrement fougasses salées, croustades aux pommes en sus de toutes les productions habituelles du fournil belvézien.

Laurent Messaraa et tout son personnel vous réservent le meilleur accueil

11.08.2017

Bar du Chêne-Vert : un belvézien de pure souche aux commandes

Depuis plus d’un siècle, l’histoire du café du Chêne-Vert est inscrite dans un de ces grands livres que l’on pourrait trouver dans les rangées hautes d’une ancienne bibliothèque. Ce livre chargé d’histoire vient d’être à nouveau sorti de son étagère pour qu’une nouvelle page y soit inscrite. Effectivement, depuis le début de ce mois d’août, c’est un belvézien de pure souche qui a repris l’affaire pour perpétuer la vocation d’un lieu de rassemblement convivial au cœur du village. Marc Bourrel, âgé de 56 ans et tout jeune retraité de la SNCF, vient de se lancer une aventure comme celle qu’ont connus ses nombreux prédécesseurs depuis l’an 1912 où la première tenancière recensée, une certaine Madame Doutre se démenait pour assouvir la pépie d’une nombreuse clientèle en y agrémentant une tradition de restauration familiale. Cette ambiance chaleureuse a été ensuite perpétuée par Pierre Dauris (1948), Gilbert Lalanne (1975), Jacky Satgé (1976), Bernard Cols (1985), Christian Blondin (1988), Justine Blondin (2014) puis Sandrine Paget et Lionel Charles (2016). Aujourd’hui, c’est donc Marc Bourrel qui se trouve aux commandes du zinc et si la clientèle aura aussi le plaisir d’y rencontrer de temps à autre son épouse Dominique, ses enfants Pierre-Louis et Charlotte, ils seront le plus souvent confrontés au fidèle et dévoué majordome Dédé Jeanson qui jouera le rôle d’assistant dans cette gestion commerciale. Le bar sera ouvert du mardi au vendredi de 8h à 14h et de 17h30 jusqu’aux heures tardives de la nuit (fermeture hebdomadaire le lundi). Pour les week-ends et jours fériés, ce sera ouverture non-stop depuis 8h du matin. Meilleurs vœux de réussite à Marc Bourrel dans cette nouvelle orientation professionnelle.Chêne-Vert Marc Bourrel.jpg

Marc Bourrel pourra toujours compter sur Dédé Jeanson pour le seconder derrière le zinc belvézien.

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23.05.2017

Une pergola fleurie au Comptoir du Village

Cela fait maintenant sept années que la Cavale a rebaptisé son annexe belvézienne en « Comptoir du village » pour permettre au grand public d’avoir accès à une gamme « marketting » du type « Gam Vert ». Un relookage du magasin avait été effectué pour mettre en évidence les produits du terroir et mener des actions promotionnelles qui donnent de l’importance aux activités de loisirs comme le jardinage sans toutefois négliger la clientèle professionnelle comme les céréaliers ou les viticulteurs. Dernièrement, c’est une grande pergola qui vient d’être installée devant la façade principale pour protéger, soit des intempéries, soit de la forte chaleur, tout un étalage de plants potagers ou compositions florales. Amateurs de jardins d’agrément ou potager, ne manquez pas de rendre visite à Cédric Sanchez, responsable de ce commerce, qui est aux petits soins de la clientèle pour donner l’avis adapté ou le conseil judicieux en réponse à toute interrogation pratique.Pergola Comptoir du village.jpg

Photo : Cédric Sanchez très fier de vous présenter la nouvelle pergola du « Comptoir du village »

20.08.2016

Bar du Chêne-Vert : Justine Blondin a tiré sa révérence


Justine Blondin.jpgAprès avoir tenu le bar du Chêne-Vert durant deux années, Justine Blondin s’est tournée vers de nouveaux horizons. Coiffeuse de formation, elle a pour projet de reprendre le salon « Styl & Coiff », place Ste Anne à Couiza et se rapprocher ainsi de son lieu de résidence situé à Conilhac-de-la-montagne où elle vit avec son compagnon Jimmy et sa petite fille Elena.

Si son projet se réalise, Justine va désormais fréquenter une nouvelle clientèle que celle des habitués du troquet belvézien. Une clientèle plus féminine et certainement plus sensuelle qu’elle ne manquera pas de fidéliser grâce à son entrain et sa grande sympathie.

Meilleurs vœux de réussite dans sa nouvelle vie professionnelle.

15.08.2016

Deux nouveaux visages derrière le zinc du Chêne-Vert

Dans une lignée commerciale plus que centenaire, le bistrot belvézien vient d’accueillir ses nouveaux gérants. Depuis ses origines remontant à l’an 1912 où la première tenancière recensée, une certaine Madame Doutre se démenait pour assouvir la pépie d’une nombreuse clientèle, le café du Chêne-vert avait également une tradition de restauration familiale qui a été perpétuée par la suite avec Pierre Dauris (1948), Gilbert Lalanne (1975), Jacky Satgé (1976) et Bernard Cols (1985). En 1988, Christian Blondin s’installait derrière le zinc pour y rester vingt-six années avant de céder l’affaire il y a deux ans à sa fille cadette Justine.

Aujourd’hui, les clients du troquet belvézien sont accueillis par deux nouveaux gérants, Sandrine Paget et Lionel Charles qui viennent tout droit de Montauban pour reprendre l’affaire. Deux personnes aux parcours différents mais qui ont été déjà plongés dans ce milieu commercial. Après avoir été gérante d’une épicerie, Sandrine a déjà tenu deux cafés du côté de Perpignan avant d’aboutir dans le Tarn-et-Garonne. Lionel est descendant d’une lignée de cafetiers carcassonnais et s’il a préféré embrasser une carrière de bijoutier du côté de la Suisse, c’est aux côtés de sa compagne Sandrine qu’il a retrouvé son ambiance de jeunesse.

Tout récemment installé derrière le zinc depuis le 1er août, le nouveaux couple de gérants vous accueille du mardi au dimanche dès 7h30 le matin pour une ouverture non-stop jusqu’aux heures tardives de la nuit (fermé le lundi). Le service de restauration qui est assuré du mardi au samedi entre 12h et 14h par le cuistot Jacques Sintax est maintenu. Sandrine et Lionel envisagent d’organiser des rendez-vous ou soirées thématiques et ils proposent déjà de vous accueillir le samedi 27 août à midi pour un repas moules-frites à 10 €. Meilleurs vœux de réussite et bienvenue à eux ainsi qu’à Manu, le petit dernier de la famille âgé de 8 ans.Bar Chêne-Vert Nouveaux gérants.jpg

Les sourires de Sandrine et Lionel vous accueillent au bar du Chêne-Vert

01.03.2016

Restauration : le bar du Chêne-Vert remet les couverts

Soupière.jpgA Belvèze, le café du Chêne-Vert c’est une institution plus que centenaire puisque son origine remonte à l’année 1912 où la gérante de l’époque, une certaine Madame Doutre assouvissait non seulement la soif d’une nombreuse clientèle mais également l’appétit de certains qui trouvaient en ce lieu une solution pratique de restauration. Cette tradition de cuisine familiale a été perpétuée par la suite avec Pierre Dauris qui avait repris l’affaire en 1948, puis avec Gilbert Lalanne en 1975  et Jacky Satgé qui lui a succédé neuf années durant. Le bonheur de ces différents cafetiers était d’avoir des épouses qui savaient concocter leurs meilleures recettes qui leur permettaient de régaler et satisfaire une fidèle clientèle. Christian Blondin s’installait derrière le zinc en 1988 et quelques années plus tard, il mettait en place un service de restauration rapide sous forme de bruschettas ou pizzas qui étaient alors proposées au coin du bar.

Le subtil fumet d’une bonne soupe pour ouvrir l’appétit

Aujourd’hui le troquet est tenu par Justine Blondin, la fille cadette de Christian et pour ajouter un registre complémentaire au débit de boissons, elle a accepté la proposition d’un « cuistot », Jacques Sintax qui a créé sa propre micro-entreprise de restauration et bénéficie gratuitement de cette structure. Ainsi, du mardi au samedi entre 12 et 14 heures, une carte propose un menu à 14 € avec entrée, plat du jour, fromage ou dessert, ¼ de vin et café compris sans oublier la toupine de soupe maison qui permet d’aiguiser l’appétit de par son fumet subtil. Une aubaine pour les employés d’entreprises qui travaillent dans le secteur ou bien pour quelque VRP de passage en quête d’une table accueillante. Alors, s’il vous arrive d’être dans le coin le temps d’un midi, n’hésitez pas à pousser la porte du Chêne-Vert pour venir profiter d’une pause-déjeuner conviviale. Le meilleur accueil vous y est réservé. Bon appétit !Chêne-Vert Restauration.jpg

Dédé Jeanson, serveur, Justine Blondin, gérante, Jacques Sintax, cuistot, vous réservent le meilleur accueil.